Et puis, revenir.

Il y a trois ans, bientôt, je décidais que ça suffisait cette vie, qu’il fallait aller voir ailleurs. Je quittais la bien-aimée Paris et j’embarquais pour l’Écosse. Une expérience d’un an pour tenter d’apprivoiser la langue et me forger ma nouvelle citoyenneté de « voyageuse qui peut aller partout, maintenant qu’elle peut parler anglais. » J’avais alors